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Cyber · IA · Intelligence numérique

Due diligence & confiance numérique

Vérifier un tiers, une présence ou une situation numérique avant un engagement sensible.

Salle d’archives et supports de preuves numériques, sans personne Illustration · scène fictive

Les informations accessibles sont recherchées à leur source, datées, recoupées et replacées dans leur contexte. La restitution sépare nettement les faits établis, les signaux crédibles, les hypothèses et les zones inconnues.

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Ce que la mission doit vous apporter

  1. 01Une compréhension factuelle du tiers ou de la situation
  2. 02Des incohérences et dépendances rendues visibles
  3. 03Une décision documentée sans conclusions excessives

Comment se déroule la mission

Comment se déroule la mission

Un déroulé court, explicite et adapté au niveau de sensibilité du sujet.

  1. 01

    Cadrage

    Nous précisons la décision à éclairer, les actifs concernés, les contraintes, les sources autorisées et le niveau de confidentialité.

  2. 02

    Investigation

    La collecte et l’analyse suivent un périmètre validé. Les faits, hypothèses et zones d’incertitude restent clairement séparés.

  3. 03

    Priorisation

    Chaque constat est évalué selon sa fiabilité, son impact probable et l’effort nécessaire pour agir.

  4. 04

    Restitution

    Vous recevez une synthèse lisible, les éléments de preuve utiles et une feuille de route directement exploitable.

Livrables possibles

Livrables possibles

  • Dossier OSINT sourcé
  • Cartographie d’entités et d’alias
  • Chronologie et grille de confiance
  • Note de risque et points à vérifier directement

Situations fréquentes

Situations fréquentes

  • Partenariat, acquisition ou recrutement sensible
  • Fraude présumée, usurpation ou litige
  • Évaluation d’un fournisseur ou d’un intermédiaire

Comment vérifier le résultat de la mission ?

Ces repères servent à convenir d’une restitution vérifiable. Les contrôles et les seuils sont adaptés au périmètre retenu ; les exemples ci-dessous ne sont pas des résultats clients.

Exemples de preuves et de décisions à prévoir au cadrage
Objet du contrôlePreuve à demanderDécision permise
Identité du tiersEntité contractante, identifiants, juridiction et distinction des homonymes ; pièces datées.Éviter d’attribuer les références ou incidents d’une autre entité au fournisseur évalué.
Affirmation décisiveAffirmation, source première, période couverte, contradiction éventuelle et confirmation directe attendue.Accepter une preuve suffisante ou poser une condition avant engagement.
DépendancesSous-traitants, accès sensibles, services indispensables et responsabilités déclarées ; éléments non vérifiés distingués.Identifier le point de défaillance ou la dépendance qui modifierait le choix.
Sortie et coût completHypothèses de coût, réversibilité, format d’export, responsables et scénario de sortie à exercer.Comparer les options sur leur durée d’usage et leur sortie, pas seulement sur le prix d’entrée.

Mettre la décision à l’épreuve

Huit pièces reçues, deux incohérences à résoudre

Avant une entrée en relation avec un fournisseur, l’équipe reçoit des documents commerciaux et techniques. Deux pièces portent un nom d’entité différent de celui du contrat.

Cas pédagogique fictif. Les chiffres servent à expliquer un raisonnement ; ils ne représentent ni des résultats clients ni des seuils imposés par une norme.

pièces reçues
8
pièces avec une identité à rapprocher
2
décision contractuelle en attente
1
Trois décisions possibles
Choix envisagéCe qui manque ou ce qui le justifie
Valider sur le volume documentaireLa quantité ne résout pas une incohérence d’identité.
Conclure immédiatement à une fraudeUne différence peut provenir d’une filiale, d’un changement de nom ou d’une pièce périmée.
Suspendre la conclusion sur les points concernésÉtablir le lien entre les entités et demander une pièce à jour.
Lire l’arbitrage et la prochaine vérification

La synthèse décrit l’incohérence sans qualifier son intention. Elle distingue les faits établis, l’explication du fournisseur et ce qui reste à vérifier. La décision contractuelle doit tenir compte du point non résolu et de son impact sur la prestation.

La vérification suivante

Sélectionner une affirmation qui conditionne la signature et retrouver l’entité, la période et la pièce qui la soutiennent. Si le périmètre de la preuve exclut le service acheté, maintenir une condition à lever avant l’engagement.

Ce que ce cas ne démontre pas

Une pièce authentique peut concerner une autre entité ou un autre périmètre. La cohérence documentaire ne garantit pas la qualité future du service.

Références et portée

  • GOV.UK — Define your purchasing strategy

    Ce guide d’achat public britannique relie stratégie, coûts sur le cycle de vie et sortie. Il fournit des repères de comparaison ; les conditions proposées ici restent à adapter au contrat et au contexte.

Références consultées le 15 octobre 2026.

Avant la mission

Cadrer une décision utile

La vérification dépend de l’engagement envisagé : un achat, un partenariat ou une situation litigieuse ne demandent pas les mêmes preuves. Le dossier délimite les entités, les périodes et les informations licitement accessibles, puis conserve les contradictions. Le dossier relie chaque affirmation décisive à une entité, une date, un document et une limite de vérification. Il examine notamment dépendances techniques, sous-traitants, accès, réversibilité et continuité annoncée. Les éléments publics sont recoupés avec les réponses autorisées du fournisseur. Une inconnue reste visible et peut devenir une condition de décision plutôt qu’une conclusion rassurante sans preuve.

Informations à réunir

  • Identités et entités à distinguer
  • Décision envisagée et risques qui la changeraient
  • Documents autorisés, pays et périodes pertinents

Décisions à préparer

  • Quelles informations exigent une confirmation directe ?
  • Quels signaux justifient une condition ou une pause ?
  • Quel niveau d’incertitude reste acceptable ?

Exemple illustratif de mission

Situation
Un acheteur doit qualifier un fournisseur qui hébergera des informations sensibles.
Travail
Vérifier l’entité contractante, les sous-traitants, les accès et les dépendances ; confronter chaque affirmation décisive à une pièce datée.
Livrable
Un dossier de preuves, les questions non résolues, les conditions avant signature et un scénario de sortie à exercer.

Exemples de critères à convenir au cadrage

  • Les entités et périodes examinées restent identifiables.
  • Les affirmations décisives sont reliées à des pièces et leurs limites.
  • Les réserves et conditions de réexamen accompagnent la recommandation.
Méthodes publiques associées

Références : données, usages et limites

Documentation consultée le .

Nomenclature logicielle : de l’inventaire à la vérificationArtefact effectivement livré. SPDX · Décrire. CycloneDX · Décrire. Analyse d’applicabilité. Relier document et construction. Composants et informations. Composants et dépendances. Versions, avis et configuration. Une nomenclature n’est pas une preuve d’absence de vulnérabilités.Nomenclature logicielle : de l’inventaire à la vérificationArtefact effectivement livréRelier document et constructionSPDX · DécrireComposants et informationsCycloneDX · DécrireComposants et dépendancesAnalyse d’applicabilitéVersions, avis et configurationUne nomenclature n’est pas une preuve d’absence de vulnérabilités
Nomenclature logicielle : de l’inventaire à la vérification
Références : données, usages et limites
Source et objetDonnée ou repère vérifiéComment l’utiliserLimite à conserver
NIST · Cybersecurity Framework

Structurer les résultats attendus d’un programme de cybersécurité.

CSF 2.0 comporte six fonctions : Govern, Identify, Protect, Detect, Respond et Recover. Le cadre ne prescrit pas une unique façon d’obtenir les résultats. Décrivez un profil actuel et un profil cible avec preuves, écarts et responsables. Rattachez chaque priorité aux services qu’elle aide à protéger.

Approfondir la méthode →

Une correspondance avec le cadre n’équivaut pas à une certification ni à la preuve que chaque contrôle fonctionne.
SPDX · Specifications

Décrire les composants et informations d’une nomenclature logicielle.

La page officielle distingue SPDX 3.0 de versions antérieures comme 2.3. La version du document conditionne le schéma et les outils compatibles. Demandez le format, la version, le périmètre de construction et les identifiants des composants. Comparez la nomenclature à l’artefact effectivement livré.

Approfondir la méthode →

Une nomenclature ne démontre pas à elle seule l’absence de vulnérabilité, la complétude des dépendances ou la conformité de toutes les licences.
OWASP · CycloneDX

Échanger des nomenclatures et informations de chaîne d’approvisionnement.

La spécification 1.7 est datée du 21 octobre 2025 sur la page officielle, qui documente JSON, XML et Protobuf. Vérifiez la version, les références de composants et les liens de dépendance. Conservez la relation entre la nomenclature, la construction et le produit déployé.

Approfondir la méthode →

Un changement de format ne corrige pas des composants manquants. Une nomenclature descriptive et une analyse d’impact de vulnérabilité répondent à des questions différentes.

Provenance des médias et validation C2PA

Une pièce signée ne valide pas toutes les déclarations d’un fournisseur

La signature d’un document ou la provenance d’un visuel ne démontre pas à elle seule une capacité opérationnelle, une référence client ou la réalité d’un site présenté. Reliez la pièce à l’affirmation réellement examinée.

  • Décrire ce que la validation technique porte effectivement.
  • Demander une preuve spécifique pour la capacité ou l’attribution décisive.
  • Ne pas compter plusieurs reprises commerciales comme plusieurs sources indépendantes.

Ouvrir l’explorateur C2PA et les cas de publication →

Références consultées le · C2PA · Content Credentials Explainer ODNI · ICD 203, Analytic Standards

VEX et applicabilité produit

Demander une déclaration d’applicabilité reliée au produit livré

Un fournisseur peut fournir une SBOM et un document VEX sans que leur portée corresponde à votre build. Le contrôle consiste à relier ces pièces, la vulnérabilité, la version livrée et les conditions explicites du statut.

  • Vérifier émetteur, identifiants produit, version, date et héritage des informations dans le document complet.
  • Demander les justifications de not_affected ou les actions d’affected ; conserver under_investigation comme une incertitude.
  • Réexaminer la déclaration lors d’une modification du build, des dépendances ou des hypothèses d’exécution.

Lire les statuts VEX et leurs conditions d’applicabilité →

Sources vérifiées le · OpenVEX · Specification v0.2.0

PDF : expurgation et diffusion

La revue documentaire porte sur le fichier et son partage

Un dossier de confiance numérique doit montrer quels contrôles ont porté sur quelle copie. Une grille de résultats ne remplace ni la vérification des contenus ni celle des accès et versions accessibles.

  • Définir le périmètre de confidentialité et les informations nécessaires au destinataire.
  • Conserver les résultats et les contrôles non réalisés sans les convertir en score rassurant.
  • Faire correspondre la copie approuvée au fichier réellement diffusé.

Voir les surfaces et la matrice de revue avant partage →

Sources vérifiées le · Adobe · Redacting and sanitizing PDFs · Adobe · Redact sensitive content · Adobe · Sanitize PDFs · ICO · Avoid accidental breaches when redacting · ICO · Hidden information in documents · Microsoft · Document Inspector

Explorer le catalogue KEV de CISA

Demander une preuve au fournisseur

Un fournisseur peut utiliser plusieurs composants affectés sous un autre nom commercial. Demander la version, l’applicabilité déclarée et l’action réalisée, avec la référence CVE et une date. Une assurance générale de sécurité ne répond pas à ces questions.

  • Associer chaque engagement à un produit et une version.
  • Conserver la preuve de déploiement ou la justification d’inapplicabilité.
  • Prévoir une réévaluation lors d’une nouvelle notice ou d’un changement de composant.

Consulter le catalogue et sa méthode →

CISA KEV · 2026.10.21 · Consultation documentaire : 2026-10-22

Explorer les résultats du NIST CSF 2.0

Examiner une relation fournisseur au-delà de l’attestation

GV.SC rassemble des résultats de gestion du risque de chaîne d’approvisionnement cyber. L’examen doit porter sur le service acheté et ses dépendances, pas seulement sur l’organisation qui émet une présentation.

  • GV.SC-04 : connaître et hiérarchiser les fournisseurs selon leur criticité.
  • GV.SC-05 : intégrer les exigences pertinentes aux contrats et autres accords.
  • GV.SC-08 : inclure les tiers concernés dans la préparation, la réponse et la reprise.
  • GV.SC-10 : prévoir les activités de fin de relation et leurs responsabilités.

Explorer les résultats et les preuves à examiner →

NIST CSWP 29 · CSF 2.0 · 2024-02-26 · 2026-10-22

RDAP : enregistrement, rôles et données masquées

Le domaine d’un fournisseur est une piste à recouper

La revue RDAP complète une due diligence documentaire : elle aide à examiner l’enregistrement et ses événements, mais ne prouve ni l’identité légale du prestataire ni son contrôle effectif au moment de la décision.

  • Rapprocher le domaine du dossier fournisseur et des sources indépendantes.
  • Distinguer registrar, titulaire déclaré et prestataires techniques.
  • Examiner les dates avec leur libellé exact et documenter les points non confirmés.

Ouvrir le dossier RDAP et le lecteur local →

IETF · RFC 9083 · RDAP JSON Responses · June 2021 · §§4–5, 9–10

Supports : assainissement et preuves

Comparer la promesse d’effacement aux preuves du fournisseur

Une clause « données supprimées » peut couvrir une opération applicative, des copies ou une fin de vie de supports. Demander un périmètre explicite et le rapprochement entre les éléments confiés au prestataire et les éléments effectivement traités.

  • Identifier la méthode, la technique, l’outil et le support concernés par chaque attestation.
  • Demander séparément les résultats de vérification et la décision de validation.
  • Pour le cloud, examiner frontière chiffrée, gestion des clés et copies selon les responsabilités contractuelles.

Lire les méthodes, les repères de preuve et les situations commentées →

NIST · SP 800-88 Rev. 2 · Guidelines for Media Sanitization · Final · 2025-09-26 · consulted 2026-10-23

FAQ

Questions fréquentes

Les réponses utiles pour qualifier le besoin avant un premier échange.

Quelles informations peuvent être recherchées ?

La mission utilise des sources ouvertes licites et des documents transmis avec autorisation : registres, publications, domaines, présences numériques, historiques et relations publiquement documentées.

Une due diligence permet-elle de conclure avec certitude ?

Elle réduit l’incertitude sans inventer ce que les sources ne permettent pas d’établir. Le rapport sépare les faits, les signaux, les contradictions et les vérifications qui restent à mener directement.

Comment éviter de confondre deux entités homonymes ?

Rapprocher dénomination, identifiant de registre ou LEI lorsqu’il existe, juridiction et dates. Distinguer société, filiale et marque avant d’attribuer une information défavorable. Si l’identité reste incertaine, conserver cette réserve au lieu de fusionner les dossiers. Un identifiant aide à reconnaître une entité ; il ne garantit pas sa fiabilité.

Due diligence numérique : checklist de confiance avant décision

GLEIF — The Legal Entity Identifier