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Recherche en sciences et technologies du numérique.

LE PORTAIL CYBER INTERNATIONAL / DIRECTORY
Recherchez une autorité cyber, un CERT ou CSIRT, un organisme de recherche ou un référentiel technique. Les filtres croisent pays, type d’organisme et sujet pour orienter votre recherche. Consultez ensuite le site officiel afin de vérifier sa mission, son périmètre géographique et ses conditions d’intervention.
Profils dans l’instantané : 883 ·
Le pays d’un profil et son secteur ne suffisent pas à établir son périmètre d’intervention. Confirmez les conditions sur la fiche officielle. FIRST ↗
Recherche en sciences et technologies du numérique.
Autorité fédérale allemande de cybersécurité.
Sécurité des infrastructures, alertes et vulnérabilités exploitées.
Cadres de risque, recherche et standards techniques.
Repères issus de NIST SP 800-63B-4, finalisé en juillet 2025, et de WebAuthn Level 3, devenu recommandation W3C le 25 août 2026. Les AAL décrivent une transaction d’authentification ; ils ne sont ni une note de produit ni une certification obtenue en cochant ce tableau. Leur application dépend du périmètre du service et de son analyse de risque.
Les valeurs ne sont pas des durées à recopier aveuglément dans un cookie. Le NIST distingue limite globale et inactivité, puis décrit les règles de réauthentification. Une application peut retenir des durées plus courtes selon ses risques. IAL concerne la preuve d’identité et FAL la fédération : un AAL ne remplace pas ces deux dimensions.
Ouvrir le comparatif des facteurs et de la récupération →
Sources consultées le
Publications et ressources nationales de cybersécurité.
Recherche sur le désarmement, la sécurité et les technologies.
Standards ouverts des protocoles Internet.
RFC 9989, publié en mai 2026, remplace RFC 7489 et RFC 9091. Les rapports agrégés et d’échec sont séparés dans RFC 9990 et RFC 9991.
La publication d’un RFC ne prouve pas que chaque fournisseur applique déjà cette version. Vérifiez sa documentation, les résultats observés et les exceptions de votre propre flux. Les exemples ici sont pédagogiques ; ils ne proposent aucun enregistrement DNS prêt à déployer.
Consulter le comparatif et le simulateur DMARC →
Références et statut consultés le
Un ETag est un validateur opaque de la représentation sélectionnée. Il sert à comparer des versions ; il ne constitue ni une autorisation, ni un jeton d’accès, ni nécessairement le hash d’un fichier. Pour une réponse personnalisée, il faut traiter séparément les droits, la clé de cache et la condition HTTP.
If-Match impose une comparaison forte : aucun des deux tags ne doit commencer par W/. If-None-Match utilise une comparaison faible, en comparant les valeurs opaques sans tenir compte de W/. Ces valeurs restent sensibles à la casse. Le joker * teste ici l’existence de la représentation, pas une version précise.
Explorer les comparaisons et le simulateur ETag →
Les normes décrivent les conditions HTTP et le cache. Les dix cas, le laboratoire et le parcours à deux clients sont des illustrations originales. Les résultats affichés sont calculés par ce modèle local, pas des mesures du site ni de votre infrastructure.
Références relues le
Un délai d’attente répond à la question « quand retenter ? », pas à la question « peut-on répéter cette opération ? ». Avant toute reprise, il faut qualifier l’effet demandé, lire le contrat du fournisseur et borner le travail total. Un statut d’erreur ou une réponse perdue ne prouve pas qu’aucune tentative antérieure n’a produit d’effet.
Les durées sont des secondes. Une date absolue doit être interprétée avec une politique d’horloge explicite ; le calcul ci-dessous suppose l’horloge exacte annoncée. Une valeur passée est ramenée à zéro dans le modèle, sans autoriser une boucle immédiate. La syntaxe des entiers ne suffit pas à définir les limites numériques d’un client.
Explorer Retry-After et le modèle de reprise →
Références relues le
L’exposition cyber comprend aussi la capacité à recevoir un signalement utile. Un fichier security.txt peut rendre le contact visible, mais sa présence seule ne démontre pas la disponibilité du canal ni le suivi du dossier.
Lire la fiche security.txt et les cas de divulgation →
Sources vérifiées le
Une URL découverte, une exploration permise, un contenu indexé et une source citée correspondent à des étapes différentes. Une réponse 200 et une règle Allow ne suffisent pas à établir qu’un moteur a choisi la page. Ce complément montre quelle preuve conserver à chaque étape.
Les trois fichiers et les douze requêtes ci-dessous sont fictifs. IndexBot, PreviewBot et OtherBot ne désignent aucun service réel. Les exemples utilisent des préfixes ASCII et une fin exacte $, sans traitement des encodages, jokers de chemin, redirections ou caches. Le filtre trie des résultats déjà expliqués : il ne teste pas un domaine et ne modifie pas le robots.txt du site.
Examiner les douze cas de robots.txt →
Les règles REP proviennent de la RFC 9309 ; les détails Google sont attribués à ses documents propres. Les exemples et le schéma sont pédagogiques. Le filtre n’effectue aucune exploration et les tableaux ne présentent aucun résultat client.
Références relues le
Standards techniques et cryptographie post-quantique.
Prépublications scientifiques ; évaluation par les pairs non garantie.
Analyses sur les réseaux, la sécurité et les infrastructures.
Standards, méthodes d’évaluation et ressources pour l’accessibilité web. Utile pour tester un parcours complet, au-delà d’un contrôle automatique.
Documentation officielle sur l’exploration, l’indexation et les fonctionnalités IA de Google Search. Aucune garantie de classement ou de citation.
Consultation des données d’enregistrement de domaines. Les données masquées ou un prestataire technique ne suffisent pas à établir le contrôle d’une entité.
Documentation consultée le
Registres des paramètres de protocoles Internet et références associées. Pour vérifier le sens d’un code ou numéro dans son contexte normalisé.
Nommer des classes de faiblesses logicielles et matérielles.
Documentation consultée le
Décrire du renseignement sur les menaces avec des objets et relations structurés.
Documentation consultée le
Un renseignement structuré conserve une provenance et une histoire de versions. Pour une note OSINT exploitable, séparer les faits collectés, l’assertion du producteur et la conclusion locale ; expliciter ensuite ce qui reste à confirmer.
Repère de version : l’URL OASIS « latest stage » renvoie, lors de cette vérification, à un document du 2 avril 2025 intitulé STIX 2.1 Errata 01, qui incorpore Draft 01. Son statut de projet d’errata est conservé dans la citation ; il n’est pas présenté comme une nouvelle version finale approuvée. L’encodage d’un marquage doit être convenu avec le destinataire et vérifié dans l’édition effectivement utilisée.
Consulter la fiche STIX, observations et partage TLP →
Sources vérifiées le
Échanger du renseignement sur les menaces par un protocole applicatif.
Documentation consultée le
Décrire les composants et informations d’une nomenclature logicielle.
Documentation consultée le
Échanger des nomenclatures et informations de chaîne d’approvisionnement.
Documentation consultée le
Évaluer des critères d’accessibilité du contenu web.
Documentation consultée le
Distinguer vitesse d’affichage, réactivité et stabilité visuelle.
Documentation consultée le
Décrire le contenu d’une page avec un balisage interprétable.
Documentation consultée le
Identifier les standards utiles à une transition cryptographique.
Cryptographie post-quantique : comparer avant de migrer →
Documentation consultée le